Motivation_scolaire_pourquoi_apprendre

Fais un effort ! Moi, je le veux bien, mais dans quel sens ?

L’adulte : « Travaille bien ! Qui veut peut ! Si tu fais des efforts, tout ira bien ! Etc. »

L’élève : « Personnellement, je n’ai rien demandé, mais je suis prêt à m’engager, mais pourquoi, vers où, qu’est-ce que ça me rapportera ? Et puis des efforts j’en fournis déjà beaucoup depuis ma 1ère primaire ! »

Ces conseils catégoriques, nous les avons sans doute tous reçus au moins une fois, souvent à la suite de résultats décevants. Ils font partie de notre culture scolaire. Toutefois, cette possible réponse de l’élève proposée ci-dessus n’est pas, ou si peu,imaginée chez nous ; l’élève se situe en bas de l’échelle des décisions. Alors qu’il s’avère la raison d’être de l’école, l’élève n’a aucune prise sur ses conditions de travail. Pourtant, tous nos enseignants, lors de leurs études pour devenir professeur, ont appris à informer les enfants, les adolescents, sur les objectifs de la leçon qu’ils vont recevoir, ce qu’ils sont censés avoir appris grâce à cette leçon, et comment ils seront évalués précisément. Exemple pour un cours de flamand : « Étant donné une situation telle que faire des courses à la boulangerie, tu seras capable d’acheter du pain, des pâtisseries, en flamand, oralement et d’en rédiger un texte d’une demi-page. ». Ceci est un objectif qui entre dans le but d’amener l’apprenant à maîtriser le flamand, but qui lui-même appartient à une finalité comme former des jeunes qui seront capables de …(autonomie, adaptation à la Flandre, à l’économie, etc.). Les objectifs relèvent de la compétence des enseignants, les buts des personnes qui élaborent les programmes et les finalités plus du monde politique (voir page 122 Essai pour une psychologie et une pédagogie, scolaires, plus heureuses pour les élèves soumis à l’enseignement obligatoire.). Cela dit théoriquement, malheureusement, les politiques se mêlent de juger ou changer des buts, voire des objectifs; ces « mêle-tout » constituent une des grandes raisons pour lesquelles notre école obligatoire belge francophone s’avère la plus mauvaise d’Europe, surtout compte tenu de l’énorme somme d’argent dépensée par « tête d’élève ».

Bien sûr, les enseignants devraient proposer aux élèves, pour chaque matière enseignée, un sens, des raisons de son enseignement, et ainsi leur permettre de mieux « s’engager ». Mais ce n’est pas dans la culture scolaire, raison pour laquelle si peu de professeurs suivent ces bonnes pratiques, sauf dans l’enseignement technique ou professionnel, par définition. Les professeurs enseignent bien plus en reproduisant la façon dont ils ont été enseignés qu’en tenant compte des didactiques, des pédagogies conseillées, étudiées lors de leurs formations.

De nombreuses pratiques didactiques ne respectent pas le travail, les efforts fournis par les apprenants du primaire et du secondaire (surtout général).

Voici quelques pratiques qui défavorisent la motivation, le désir d’apprendre pour soi, de se sentir intellectuellement physiquement enrichi grâce à sa vie d’élève. Les courts articles proposés sont en majorité accompagnés par un audio.

L’évaluation sommative est démontrée comme inappropriée depuis plus de 50 ans, pour preuve, ces 2 courts articles sur notre évaluation scolaire : 1. démonstration qu’aucune amélioration n’est possible pour notre école si nous ne changeons pas la façon d’évaluer les élèves ! ; 2.  Évaluation négative, et l’autojugement dévastateur

La nature même de notre système scolaire obligatoire, pour preuve, ce court article (et audio) sur notre évaluation scolaire : L’Aquarium, une métaphore de l’ école obligatoire

– Les autorités politico-scolaires se montrent de plus en plus autocrates, pour preuve, ce court article : les pseudo-autorités de l’enseignement obligatoire « classique » subventionné belges francophones ne se sont jamais montrées aussi autocratiques et liberticides.

– Un décrochage scolaire envahissant, pour preuve, ce court article :prévenir le décrochage scolaire

– Le jugement négatif, pour preuve, ce court article : le jugement négatif de l’élève en échec, un effet nocif de notre système scolaire 

– La non-écoute des élèves, pour preuve, ce court article : écoutons la parole de l’étudiant.e, ce qu’elle ou il peut nous dire ou conseiller pour améliorer sa réussite scolaire!

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Vous avez des questions sur la réussite scolaire de votre enfant, sur la nature de ses apprentissages, sur ses difficultés à suivre le rythme, vous trouverez gratuitement des dizaines d’explications, de conseils en cliquant sur https://centredereussitescolaire.be/2020/02/24/plusde50-reponses-professionnelles-developpees-a-partir-des-questions-qui-nous-sont-posees-depuis-30-ans/.

Aussi ce cadeau de Noël :

Pour vous, usagers de l’école (élèves, parents, professionnels), afin de vous aider à réagir positivement, de façon constructive, un livre numérisé gratuit de plus de 200 pages vous est destiné ; il développe 50 thèmes issus des questions et plaintes des familles qui nous consultent depuis 1986. Vous pouvez le consulter et le télécharger sans frais à partir de notre site WEB, en cliquant sur https://centredereussitescolaire.be/wp-content/uploads/2025/06/essai_psychopedagogique_sur_les_apprentissages_scolaires_et_leleve-3.pdf .

Le filet de sécurité familial constitue le 1er soutien de l’élève, ainsi que la 1ère ressource et le 1er indicateur de sa réussite scolaire. Si un parent s’inquiète à propos de la scolarité de son enfant, du bonheur qu’il y trouve, notre expérience montre qu’il (souvent la maman, de plus en plus également les grands-parents) a de bonnes raisons pour s’en faire et qu’alors, une consultation apporte en général des réponses adéquates.Le Centre de Réussite Scolaire par sa grande indépendance, son type de consultation pluri et transdisciplinaire, et ses 39 ans d’expérience s’avère idéalement placé pour vous informer de ce qui favorise ou défavorise la réussite