
La comparaison entre les attitudes d’enseignants de différentes cultures m’amène à cette réflexion. Une caractéristique « bien de chez nous » qui ressort directement de cette comparaison est l’utilisation constante et pas toujours consciente du prisme de l’« évaluation négative, c’est-à-dire s’axer sur le verre à moitié vide, et stigmatiser le vide, plutôt
Amener un élève à refaire une année scolaire parce qu’on le trouve immature revient surtout à retarder son épanouissement global, à le punir pour une chose qui ne dépend ni de sa volonté, ni de celle de ses enseignants, mais qui est liée à son développement neurobiologique.
Pour réellement comprendre, connaître à long terme un savoir, un savoir-faire, l’élève doit élaborer une relation personnelle avec le sujet de cet apprentissage.