Écoutons la parole de l’élève, du plus jeune au plus âgé, ce qu’il peut nous dire ou nous conseiller pour améliorer sa réussite scolaire !

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À cause de notre culture scolaire avant tout !

  • Parce que la hiérarchie qui structure nos systèmes d’enseignement obligatoire favorise un rapport vertical où l’écoute et la parole du dessous ont tendance à se sentir écrasées par la parole du dessus. Parce que l’écoute du dessus ne se montre pas nécessairement bienveillante, mais plutôt surveillante.
  • Comme je tape ces mots-clés sur des moteurs de recherche : « Professeur ou enseignant qui écoute l’élève », j’obtiens très peu de résultats, en revanche, si je tape l’inverse, « Élève écoute professeur », bien plus de liens apparaissent. Ceci étaie la pertinence des revendications actuelles de ces jeunes.
  • Entendons-nous bien, il n’y a pas de faute de la part des adultes, ils sont, pour la plupart aussi issus de cette culture basée sur la subordination.
  • Quelques règles de cette culture scolaire. L’adulte n’y donne pas (assez) la parole aux jeunes, l’enseignant le fait encore moins ; il n’a pas appris à le faire. Il ne l’a (sans doute) pas expérimenté, s’il a été élève dans une école classique, bien « de chez nous ».
  • Exemple : Lors du confinement, en 2021, un journaliste de la RTBF interrogea les élèves d’une classe d’adolescents : « Qui souhaite les examens en juin ? », 9/10 s’avérèrent contre. Leur professeur, à cette même question, répondit « c’est important de les faire » ! Une école secondaire, à la même période, réalisa une enquête identique, les élèves, ici des centaines, répondirent en très grande majorité « non » à ces examens, alors qu’une majorité des professeurs y répondit « oui », les examens eurent lieu. Une minorité, petite, écrase la majorité, ici très grande ; il y a évidemment beaucoup plus d’élèves que d’enseignants dans une école classique. (Voir : https://centredereussitescolaire.be/2021/05/05/ecoutons-la-parole-de-letudiant-e-ce-quelle-ou-il-peut-nous-dire-ou-conseiller-pour-ameliorer-sa-reussite-scolaire/)
  • Quoi ? me direz-vous ! Mais en principe, ce ne sont pas les élèves qui dictent les choses à faire à l’école ! Pourquoi alors écouter les enfants de la maternelle au secondaire ? Ce n’est pas au programme.
  • Jamais il n’a été aussi vital de les écouter, de leur donner la parole, d’entendre les représentations qu’ils proposent des difficultés qu’ils éprouvent, de ce qu’ils peuvent nous proposer pour les aider. Ils s’avèrent les premiers acteurs de leur propre réussite scolaire, il est de notre responsabilité de les y responsabiliser positivement, constructivement.
  • Mon expérience me montre depuis 50 ans que les professeurs, les écoles, bref les usagers professionnels de l’enseignement, qui valorisent une culture scolaire attentive à la parole des élèves, même en maternelle, offrent un enseignement où tous ses usagers (élèves, parents, enseignants, etc.) s’avèrent plus heureux, où les élèves sont plus autonomes, et où le redoublement est vraiment bien plus rare. Cela étant, ces jeunes réussissent au moins aussi bien leurs études supérieures que les étudiants « bien de chez nous ».
  • Il existe depuis bien longtemps des écoles qui valorisent l’écoute des élèves. Elles ont comme règle de favoriser la pédagogie collaborative (https://centredereussitescolaire.be/2021/07/04/si-vous-etes-pour-une-relation-collaborative-harmonieuse-constructive-et-positive-entre-les-usagers-de-lecole-obligatoire-alors-promouvez-la-pedagogie-collaborative/) . Cette façon d’enseigner offre une communication enseignants-élèves et école-parents, beaucoup plus harmonieuse. Les uns écoutent les autres. (voir : https://centredereussitescolaire.be/2021/12/05/quelle-est-vieille-la-pedagogie-nouvelle-et-si-peu-utilisee-quelle-est-comme-neuve/). Il y existe le plus souvent un rapport mutuel positif et constructif, serein.

Le principal acteur de terrain est l’élève et sa famille, rien n’est construit avec eux, tout leur est imposé. Notre hiérarchie politico-scolaire génère un enseignement peu respectueux de l’écoute des élèves, de leurs ressources d’apprentissage, de la pédagogie positive, collaborative, courant qui existe depuis plus de cent ans, cet irrespect, cette « mal-compétence » doit cesser ! Ceci vaut tant pour la Belgique que pour la France.

  Pour vous, usagers de l’école (élèves, parents, professionnels), afin de vous aider à réagir positivement, de façon constructive, un livre numérisé gratuit de plus de 200 pages vous est destiné, il développe 50 thèmes issus des questions et plaintes des familles qui nous consultent depuis 1986. Vous pouvez le télécharger sans frais à partir de la page d’accueil, en cliquant sur ce sigle Une image contenant texte, logo, Police, Graphique

Le contenu généré par l’IA peut être incorrect.. Grâce au site WEB qui a été rénové pour vous, vous pouvez y consulter les dizaines d’articles (index de questions) toujours destinés à vous aider, gratuitement. Vous pouvez en plus vous abonner à notre infolettre pour bénéficier, toujours sans payer, d’une information actualisée périodique, cliquez : Infolettres – Cerescol !
Le filet de sécurité familial constitue le 1er soutien de l’élève, ainsi que la 1ère ressource et le 1er indicateur de sa réussite scolaire. Si un parent s’inquiète à propos de la scolarité de son enfant, du bonheur qu’il y trouve, notre expérience montre qu’il (souvent la maman, de plus en plus les grands-parents) a de bonnes raisons pour s’en faire et qu’alors, une consultation apporte en général des réponses adéquates.  

Le Centre de Réussite Scolaire par sa grande indépendance, son type de consultation pluri et transdisciplinaire, et ses 39 ans d’expérience s’avère idéalement placé pour vous informer de ce qui favorise ou défavorise la réussite scolaire, le bonheur d’apprendre des élèves des plus petits aux plus grands.